Rapport 2026

L'artisanat français au jour de la facture électronique

Depuis le 1er septembre 2026, toute entreprise établie en France doit pouvoir recevoir une facture électronique. Ce rapport chiffre ce que cette obligation rencontre sur le terrain artisanal. Combien d'entreprises, où, sous quelle forme, avec quelles plateformes en face, et à quel prix si rien ne bouge.

Publié le 7 septembre 2026·Sirene au 1er septembre 2026·Plateformes au 7 septembre 2026·Édité par SWIPIFY

Le rapport en six chiffres

Entreprises artisanales
1 681 631
France métropolitaine, stock Sirene au 1er septembre 2026
Registre depuis le premier relevé
−4,7 %
−82 396 établissements, à périmètre constant
Sans salarié
83 %
Part des entreprises artisanales sans aucun salarié
PDF sans Factur-X
10 sur 13
Outils de facturation testés avec leurs réglages par défaut
Plateformes agréées
150
133 certifiées Peppol à leur nom
Sans plateforme pour recevoir
500 €
Par entreprise, après mise en demeure sans réponse sous 3 mois, puis 1 000 € par trimestre

1. Un registre qui se contracte, pas une profession qui disparaît

L'Observatoire recompte les entreprises artisanales à chaque stock Sirene publié par l'INSEE, sur un périmètre inchangé depuis le premier relevé. Entre le 1er avril 2026 et le 1er septembre 2026, le registre a perdu 82 396 entreprises artisanales (−4,7 %). Le dernier mois n'en retire que 1 109, et 76 % de la contraction s'est produite entre le 1er avril 2026 et le 1er juillet 2026.

Stock INSEEEntreprises artisanalesVariation
1er avril 20261 764 027premier relevé
1er juillet 20261 701 565−62 462 (−3,5 %)
1er août 20261 682 740−18 825 (−1,1 %)
1er septembre 20261 681 631−1 109 (−0,1 %)
Série nationale

Cette variation est celle du registre, pas celle de la démographie artisanale. Le test de reconstruction publié dans la documentation des données montre que, sur la seule population encore inscrite aujourd'hui, le nombre d'établissements actifs augmente sur la même période. Une cessation enregistrée à sa date apparaît dans les deux séries et ne creuse aucun écart. L'écart vient d'établissements disparus du fichier ou dont la cessation a été datée après coup, radiations de comptes sans activité, doublons, règles de diffusion. La baisse mesure d'abord un nettoyage du fichier.

Où le registre a le plus reculé

  1. Seine-Saint-Denis (93)−13,9 %
  2. Val-de-Marne (94)−9,5 %
  3. Hauts-de-Seine (92)−8,7 %
  4. Val-d'Oise (95)−8,5 %
  5. Essonne (91)−8,4 %
  6. Moselle (57)−6,9 %
  7. Bouches-du-Rhône (13)−6,9 %
  8. Hérault (34)−6,5 %

Où il a le mieux tenu

  1. Creuse (23)+1,0 %
  2. Doubs (25)+0,6 %
  3. Hautes-Alpes (05)−0,6 %
  4. Finistère (29)−0,8 %
  5. Lozère (48)−1,0 %
  6. Cantal (15)−1,1 %
  7. Côtes-d'Armor (22)−1,3 %
  8. Savoie (73)−1,6 %

Ce que pèsent les métiers

Famille de métiersEntreprisesPart
Bâtiment et travaux publics823 16349,0 %
Soins et services à la personne511 38630,4 %
Réparation et maintenance174 96210,4 %
Fabrication artisanale124 2207,4 %
Alimentation artisanale47 8722,8 %

Les structures sans salarié reculent davantage

En classant les départements en trois tiers selon leur part d'entreprises sans salarié, la contraction du registre depuis le 1er avril 2026 est nettement plus forte là où les structures solos dominent. C'est cohérent avec des radiations qui touchent d'abord les comptes de micro-entrepreneurs sans activité, et c'est aussi la population la moins outillée face à l'obligation.

Tiers de départementsPart sans salariéÉvolution du registre
Le plus de structures solos83,3 % à 88,2 %−5,1 %
Intermédiaire81,5 % à 83,2 %−4,7 %
Le moins de structures solos74,4 % à 81,3 %−3,1 %

2. Où la fracture numérique est la plus probable

Le registre ne dit pas qui possède un logiciel de facturation. Il dit qui est seul, qui est jeune et qui est ancien, trois traits couramment associés au retard d'équipement numérique. À l'échelle nationale, 83,3 % des entreprises artisanales n'ont aucun salarié, 51,3 % ont moins de cinq ans et 8,2 % plus de vingt. L'obligation de recevoir des factures électroniques tombe donc d'abord sur des personnes seules, qui gèrent leur administratif le soir.

Le plus de structures sans salarié

Part d'entreprises artisanales sans aucun salarié

  1. Alpes-Maritimes (06)88,2 %
  2. Var (83)87,3 %
  3. Hérault (34)87,2 %
  4. Aude (11)86,8 %
  5. Paris (75)86,5 %

Le plus de jeunes entreprises

Part d'entreprises de moins de cinq ans

  1. Val-de-Marne (94)55,7 %
  2. Landes (40)55,3 %
  3. Haute-Garonne (31)54,7 %
  4. Ille-et-Vilaine (35)54,3 %
  5. Bouches-du-Rhône (13)54,0 %

Le plus d'entreprises anciennes

Part d'entreprises de plus de vingt ans

  1. Cantal (15)15,9 %
  2. Paris (75)15,1 %
  3. Lozère (48)14,2 %
  4. Aveyron (12)12,9 %
  5. Haute-Marne (52)12,0 %

La plus faible densité artisanale

Entreprises artisanales pour 1 000 habitants

  1. Pas-de-Calais (62)17,4 ‰
  2. Aisne (02)17,6 ‰
  3. Hauts-de-Seine (92)17,6 ‰
  4. Somme (80)17,8 ‰
  5. Nord (59)18,0 ‰

Ce que disent les enquêtes

Deux enquêtes déclaratives donnent l'ordre de grandeur national. En février 2026, 35 % des entreprises de moins de 250 salariés interrogées pour l'Ordre des experts-comptables avaient choisi leur plateforme agréée et 42 % n'en connaissaient aucune. En mars, chez les dirigeants de moins de 20 salariés, 25 % avaient choisi leur plateforme, 50 % comptaient le faire après le 1er septembre et 54 % n'avaient pas de logiciel de facturation dédié. Ces chiffres ne distinguent ni les métiers ni les territoires.

3. En face, 150 plateformes agréées

Immatriculées
150
Registre DGFiP au 7 septembre 2026
En attente
16
Dossiers en attente des tests d'interopérabilité
Certifiées Peppol
133
À leur nom ou à celui de leur groupe
Non certifiées à leur nom
17
Ce que rien n'impose

Au 7 septembre 2026, la DGFiP immatricule 150 plateformes agréées, et 16 dossiers attendent encore leurs tests d'interopérabilité. Aucune liste publique ne dit combien développent leur propre technologie. Ce qui se mesure, c'est la certification Peppol. Croisé avec la liste des prestataires certifiés OpenPeppol, mise à jour le 4 septembre 2026, le registre donne 133 plateformes sur 150 certifiées à leur nom ou à celui de leur groupe, dont 82 établies en France. Les 17 autres n'y figurent pas à leur nom, ce que rien n'impose. Une certification atteste la conformité d'un point d'accès, pas qui l'a développé.

Beaucoup de logiciels de facturation passent par une plateforme agréée en marque blanche, sans que l'artisan sache laquelle. D'autres affichent la plateforme partenaire par laquelle transitent ses factures. Dans les deux cas, ce qui compte est que ce point d'arrivée soit immatriculé.

Depuis le relevé du 27 août 2026, le registre a gagné 2 immatriculations et la file d'attente en a perdu 2. Le marché se stabilise, il ne se resserre pas.

4. Benchmark des générateurs Factur-X

Un logiciel « compatible » produit-il vraiment une facture que les plateformes acceptent ? Pour chacun des 13 outils, une facture d'essai a été créée depuis un compte ordinaire, en ne renseignant que les champs que le logiciel rend obligatoires, sans réglage particulier, puis téléchargée telle que l'outil la livre. Ce PDF est passé dans verifier-ma-facture.fr, un validateur gratuit qui analyse le fichier dans le navigateur, sans l'envoyer nulle part.

La grille compte 29 critères en trois niveaux. Quatre essentiels, sans lesquels le fichier n'est pas une facture électronique. Dix-neuf stricts, dont les règles françaises BR-FR qui font rejeter une facture par une plateforme agréée. Six avancés, qui distinguent un fichier archivable dix ans d'un fichier seulement lisible aujourd'hui. SWIPIFY, qui édite l'Observatoire, est soumis à la même grille que les autres et chacun peut refaire le test.

OutilCritères réussisXML Factur-XProfil déclaréVerdict
SWIPIFY29 / 29ouiEN 16931 (Comfort)Conforme
Tiime27 / 29ouiEN 16931 (Comfort)Partiellement conforme
Sinao20 / 29ouiEN 16931 (Comfort)Partiellement conforme
Abby11 / 29nonaucunNon conforme
Indy11 / 29nonaucunNon conforme
Facture.net10 / 29nonaucunNon conforme
Freebe10 / 29nonaucunNon conforme
Obat10 / 29nonaucunNon conforme
Sellsy10 / 29nonaucunNon conforme
Dougs9 / 29nonaucunNon conforme
Evoliz9 / 29nonaucunNon conforme
Henrri9 / 29nonaucunNon conforme
Tolteck9 / 29nonaucunNon conforme
Tiime, 2 critères en échec
  • Langue du document déclarée (/Lang dans le catalog). Le catalog PDF ne déclare pas /Lang — recommandé par PDF/A pour l'accessibilité (non bloquant en pratique).
  • Document Info PDF personnalisé (Title, Producer, Creator). Producer "FPDF 1.9" est une signature de bibliothèque par défaut — le générateur n'a pas personnalisé cette métadonnée.
Sinao, 9 critères en échec
  • Aucun élément XML vide (PEPPOL-EN16931-R008). Le CII contient 16 éléments ouvert-fermé vides — warning PEPPOL R008.
  • SIREN du vendeur (BT-30). Aucun <ram:SpecifiedLegalOrganization><ram:ID> sous SellerTradeParty — BR-FR-10 : le SIREN du vendeur (schemeID 0002, 9 chiffres) est obligatoire.
  • Cadre de facturation français (BT-23, BR-FR-08). BusinessProcess = "A2" hors liste autorisée (B1, S1, M1…, casse comprise) : les plateformes agréées rejettent la facture (BR-FR-08).
  • Mentions légales de paiement (BT-22, BR-FR-05). Mentions manquantes dans les notes du XML : escompte (AAB), pénalités de retard (PMD), frais de recouvrement (PMT). Obligatoires depuis juillet 2026 (BR-FR-05) : les plateformes agréées rejettent la facture sans elles.
  • Toutes les polices embarquées (ISO 19005-3 §6.3.4). 2 polices non embarquées : Helvetica, Helvetica-Bold. Le PDF se contente de nommer la police et laisse le lecteur substituer ce qu'il a : le document ne se réaffichera pas à l'identique dans dix ans. PDF/A-3 l'interdit y compris pour les 14 polices standard (Helvetica, Times, Courier), donc ce fichier n'est pas un Factur-X valide quel que soit son XML.
  • Adressage électronique (BT-34, BT-49, BR-FR-12/13). Le vendeur n'a pas d'adresse électronique (<ram:URIUniversalCommunication><ram:URIID>, BT-34) : obligatoire entre entreprises (BR-FR-13).
  • Texte extractible de façon fiable (table ToUnicode). 2 polices sans table ToUnicode (Helvetica, Helvetica-Bold). Le texte s'affiche correctement mais se copie en charabia, ce qui gêne toute reprise automatique des montants.
  • Langue du document déclarée (/Lang dans le catalog). Le catalog PDF ne déclare pas /Lang — recommandé par PDF/A pour l'accessibilité (non bloquant en pratique).
  • Document Info PDF personnalisé (Title, Producer, Creator). Métadonnées Document Info manquantes : Title, Creator.

Abby, Indy, Facture.net, Freebe, Obat, Sellsy, Dougs, Evoliz, Henrri, Tolteck. Pour ces outils, le PDF téléchargé ne contient aucun XML, il n'est donc ni Factur-X ni PDF/A-3. Au moment du test, aucun d'eux ne proposait d'option Factur-X dans le parcours de création de la facture. Le fichier électronique, s'il est produit, l'est vraisemblablement au moment de l'envoi par leur propre plateforme. Pour l'artisan, cela signifie deux choses. Il n'a pas en main sa facture au format final, et le document qu'il a mis en page n'est pas nécessairement celui qui arrive sur la plateforme de son client. Ce test ne mesure pas ce canal. Il mesure ce que l'artisan obtient de son logiciel, et ce qu'il peut vérifier lui-même.

Droit de réponse. Tout éditeur peut adresser une facture d'essai corrigée à [email protected]. Elle sera passée dans le même validateur et le tableau mis à jour, avec la date du nouveau relevé.

5. Le coût du statu quo

La loi de finances pour 2026 a réécrit les sanctions et les a relevées. Trois mécanismes coexistent, et celui qui concerne les artisans dès maintenant n'est pas celui dont on parle le plus.

  1. 1er septembre 2026En vigueur

    Pas de plateforme agréée pour recevoir

    Toutes les entreprises. Mise en demeure, puis 500 € après 3 mois, puis 1 000 € par trimestre supplémentaire.

  2. 1er septembre 2027

    Facture entre professionnels non émise en électronique

    TPE et PME. 50 € par facture, plafond 15 000 € par an, contre 15 € avant 2026. CGI, art. 1737 III.

  3. 1er septembre 2027

    Données de ventes aux particuliers non transmises

    TPE et PME. 500 € par transmission, plafond 15 000 € par an, contre 250 € avant 2026. CGI, art. 1788 D.

Le 11 juillet 2026, le ministre des Comptes publics a fixé la doctrine du démarrage : « Il n'y aura pas, au démarrage de cette réforme, de sanctions pour les entreprises de bonne foi qui rencontrent une difficulté et qui engagent le travail nécessaire pour régulariser leur situation. » Le calendrier n'est pas reporté, et l'engagement vise les entreprises qui engagent leur régularisation.

Un droit à l'erreur s'applique à tous. Pas d'amende pour une première infraction commise au cours de l'année civile et des trois années précédentes, si le manquement est réparé spontanément ou dans les trente jours d'une première demande de l'administration. Les montants qui suivent ne sont donc pas une prévision de recettes fiscales. Ce sont des ordres de grandeur d'exposition, calculés sur l'hypothèse que l'administration constate et que l'artisan ne régularise pas.

Dès aujourd'hui, ne pas avoir de plateforme pour recevoir

Un artisan sans plateforme agréée reçoit une mise en demeure. Sans régularisation sous 3 mois, l'amende est de 500 €, puis de 1 000 € par trimestre supplémentaire. Au bout d'un an sans régularisation, l'addition atteint 3 500 € par entreprise. Les parts qui suivent sont des hypothèses. Pour les situer, en mai 2026 la DGFiP indiquait qu'un peu plus d'un million de déclarants de TVA, sur quatre millions, avaient désigné une plateforme de réception, environ un sur quatre. À la mi-juillet, le ministère comptait deux millions d'entreprises ayant déclaré disposer d'une plateforme agréée.

Artisans concernésPremière amendePar trimestre ensuiteAprès un an
10 %, soit 168 16384,1 M€168 M€589 M€
25 %, soit 420 408210 M€420 M€1,47 Md€
50 %, soit 840 816420 M€841 M€2,94 Md€

Dès septembre 2027, émettre des factures non conformes

À partir du 1er septembre 2027, chaque facture entre professionnels qui ne passe pas par une plateforme agréée coûte 50 €, dans la limite de 15 000 € par an. Les ventes aux particuliers, majoritaires chez les artisans, relèvent de l'e-reporting, avec 500 € par transmission omise et le même plafond. Le plafond est atteint dès 300 factures non conformes, ou dès 30 transmissions omises, dans l'année.

Factures non conformes par anExposition par entreprise
201 000 €
502 500 €
1005 000 €
30015 000 €
50015 000 €
Artisans au plafondExposition cumulée par an
10 %, soit 168 1632,52 Md€
25 %, soit 420 4086,31 Md€
50 %, soit 840 81612,61 Md€

Ces cumuls sont des maxima théoriques. Ils supposent que chaque entreprise concernée émet au moins 300 factures non conformes dans l'année et n'en régularise aucune, ce que le droit à l'erreur rend improbable la première année.

6. Ce que nous recommandons

Aux artisans
  • Choisir une plateforme agréée pour recevoir avant toute mise en demeure, c'est la seule obligation déjà en vigueur et la seule sanction immédiate.
  • Tester une de ses factures sur un validateur ouvert avant de croire la mention « compatible » d'un logiciel.
  • Vérifier sur le registre DGFiP la plateforme par laquelle passe son logiciel, et la demander si elle n'est pas affichée.
Aux chambres des métiers
  • Cibler les territoires où les structures sans salarié dominent, la fracture y est la plus probable et les relais les moins nombreux.
  • Mesurer l'équipement par métier et par territoire, les enquêtes nationales ne le font pas et le registre ne donne que des proxys.
  • Communiquer la doctrine de tolérance et le droit à l'erreur autant que les sanctions, la peur pousse vers des choix précipités.
Aux éditeurs et plateformes
  • Publier des résultats de conformité vérifiables plutôt que des labels auto-attribués.
  • Livrer à l'artisan sa facture au format final, XML compris, plutôt qu'un PDF ordinaire converti à l'envoi, et embarquer les polices, sans quoi le fichier n'est pas archivable.
  • Afficher la plateforme agréée par laquelle transitent les factures.
Aux pouvoirs publics
  • Publier sur le registre l'opérateur technique de chaque plateforme.
  • Publier le taux de raccordement par département et par secteur, la DGFiP ne donne qu'un chiffre national.
  • Prolonger le droit à l'erreur pour les entreprises sans salarié au-delà de la première infraction sur l'obligation de réception.

7. Méthode, sources et citation

Le volet démographique compte les établissements sièges en état administratif actif dont l'activité principale relève de 75 codes NAF artisanaux, en France métropolitaine, sur chaque stock Sirene mensuel. La part sans salarié est celle des sièges dont la tranche d'effectif Sirene vaut « non employeur » ou « 0 salarié », un effectif au 31 décembre de l'année de référence, donc daté. La méthode complète, le périmètre et le schéma des données sont publiés sur les pages Méthodologie et Données. Le croisement des plateformes rapproche par nom et domaine la liste DGFiP et la liste OpenPeppol, avec un script rejouable. Le benchmark s'appuie sur le validateur public verifier-ma-facture.fr.

Sources

Rapport éditorial établi à la date indiquée, à partir de sources publiques. Il ne remplace pas un conseil personnalisé. Pour votre situation, consultez votre expert-comptable ou les administrations compétentes.