Pourquoi cet Observatoire ?
Depuis le 1er septembre 2026, 1,7 million d'artisans français sont soumis à l'obligation de recevoir des factures électroniques au format Factur-X. Un an plus tard, ils devront aussi les émettre.
Pourtant, aucune étude publique ne mesure publiquement leur niveau de préparation. Les grands acteurs du marché (Pennylane, Cegid, Sage) s'adressent prioritairement aux experts-comptables. Les néobanques (Qonto, Shine) ciblent les freelances tech. Les artisans terrain — plombiers, électriciens, peintres — sont largement invisibilisés dans les analyses publiques.
L'Observatoire des Artisans Numériques s'attelle à combler ce vide. En V1 (avril 2026), nous chiffrons et cartographions la démographie de ces 1,7 million d'établissements artisanaux à partir de la base INSEE Sirene. Le rapport 2026, publié en septembre, ajoute l'analyse du marché des plateformes agréées et le benchmark comparatif de 13 générateurs Factur-X — pour que les décideurs (artisans, chambres des métiers, pouvoirs publics, journalistes) disposent d'un référentiel commun et factuel.
Une édition 2027 est prévue pour évaluer l'impact de la deuxième vague réglementaire (émission obligatoire au 1er septembre 2027 pour les TPE et micro-entreprises).
Qui porte l'Observatoire
L'Observatoire est une initiative éditoriale portée par SWIPIFY, SaaS tout-en-un pour artisans français (facturation Factur-X, devis, signature électronique, planning d'équipe, portail client, IA vocale pour dictée sur chantier, site vitrine automatique — directement lié aux thèmes mesurés par l'Observatoire).
Cette position d'acteur du marché est revendiquée et assumée : elle nous donne une connaissance opérationnelle du terrain. En contrepartie, la méthodologie est publiée, les données sources sont publiques, et SWIPIFY sera soumis aux mêmes critères que ses concurrents dans le benchmark Factur-X du rapport 2026, et chacun peut refaire le test.
Notre ambition : que dans 5 ans, citer « l'Observatoire des Artisans Numériques » soit aussi naturel dans la presse TPE que citer l'INSEE pour les statistiques économiques.